RPA Québec

Les baby-boomers et la retraite

Une récente étude du Centre info-retraite de la Banque de Montréal révéle que 50 pour cent des propriétaires de petites entreprises âgés de 45 ans et plus prévoient prendre leur retraite au cours des 10 prochaines années, ce qui pourrait faire planer une menace importante sur la survie de leurs entreprises et sur l’économie en général. Cependant, les conclusions de l’étude démontrent que ces menaces pourraient être limitées par un certain nombre de facteurs dont, entre autres,  la récession économique et l’influence positive exercée par les baby-boomers sur les plus jeunes à démarrer leur propre entreprise.

Ainsi, pour 56% des entrepreneurs interrogés, la récession économique a eu une influence négative sur les résultats de leur entreprise et 40% ont dit  avoir modifié la date de leur départ à la retraite. « Si l’attitude envers l’idée de travailler plus longtemps persiste même après la reprise de l’économie, » fait remarquer Tina Di Vito, directrice générale, Stratégies de retraite, chez BMO Groupe financier, « cela permettra de réduire le nombre de propriétaires de petites entreprises qui prendront leur retraite au cours des dix prochaines années. Il s’agit là d’une bonne nouvelle pour l’économie. »

Par ailleurs, 92% des propriétaires d’entreprises affirment qu’ils recommenceraient le même parcours avec joie, tandis que de nombreux autres affirment qu’ils ne prendront jamais leur retraite. « Les entrepreneurs satisfaits savent persuader ceux qui pensent démarrer une entreprise. » ajoute Mme Di Vito. « Cela permettra de renouveler les effectifs des entrepreneurs. »

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L’AIBQ révise sa norme de pratique

La Norme de pratique pour l’inspection visuelle de bâtiments principalement résidentiels, qui n’avait pas fait l’objet de révision depuis une dizaine d’années, a été réécrite et sera mise en application par les membres de l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec à compter du 1er janvier 2010. C’est ce que le président de l’AIBQ, M. Albert Arduini, a dévoilé vendredi dernier, 16 octobre, lors d’une conférence de presse tenue à l’Hôtel Marriott Château Champlain, en marge du 16e Congrès de l’Association canadienne des inspecteurs de biens immobiliers (ACIBI). Selon M. Arduini, la nouvelle Norme, spécifiée en une soixantaine d’articles, établit des critères d’inspection  «parmi les plus exigeantes en Amérique du Nord ».

Le champ d’application a été élargi – jusqu’alors, il se limitait au bâtiment  de 4 logements et moins – et s’appliquera désormais à des bâtiments de trois étages et  d’au plus 600 mètres carrés (soit, environ, 6 000 pieds carrés). Cet élargissement s’applique en autant qu’il  s’agit d’une habitation familiale ou multi-logements, d’une copropriété divise ou indivise, ou d’un bâtiment d’affectation commerciale principalement occupé par des logements résidentiels. La Norme révisée compte une nouvelle section, appelée «sécurité des personnes ». L’inspecteur devra observer et décrire à son rapport toute installation non sécuritaire relative, par exemple, aux rampes et balustrades, ou encore aux éléments sous tension.

Le Québec compterait environ 500 personnes offrant des services d’inspection – ce type de travail n’est pas encadré par une loi – dont quelques 200 seraient membres de l’AIBQ.

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