RPA Québec

C’EST DÉCIDÉ, VOUS VENDEZ VOTRE RÉSIDENCE!

Par Richard Perreault

Quand vous décidez de vendre votre résidence, la confidentialité est le premier critère. Il vous faudra donc prendre les moyens d’intéresser le plus d’acheteurs possible, mais vous ne pouvez mettre votre résidence à vendre à la vue du public. Il s’avère qu’un intermédiaire, soit un agent immobilier expérimenté et spécialisé dans ce type de vente d’immeubles, saura plus que quiconque satisfaire à cette première condition.

Confidentialité

Étant donné que la confidentialité est très importante, le vendeur doit se demander comment exposer la propriété à un maximum d’acheteurs, et ce, sans « brûler » l’endroit. L’agent immobilier qui vend exclusivement ce type de résidence aura en sa possession la liste d’acheteurs potentiels. Celui-ci sera reconnu par le public comme la référence et les gens intéressés de près ou de loin à faire l’acquisition d’une telle propriété solliciteront les mandats de propriétés à vendre détenus par celui-ci. La discrétion vaut son pesant d’or.

Acheteurs qualifiés

Plus votre propriété sera exposée à un grand nombre d’acheteurs qualifiés, plus grandes seront les chances de réussir votre transaction. Cela impliquera un filtrage d’acheteurs potentiels non qualifiés, qui se présentent en très grand nombre pour ce type d’immeuble, soit même en majorité.

Financement

Évidemment, trouver un acheteur qualifié est une première étape cruciale, mais le travail n’est pas terminé pour autant. Il faudra que l’acheteur réunisse les conditions de financement, étape tout aussi importante. La mise de fonds, les actifs personnels d’un acheteur, sa capacité de gestion, son expérience, ses antécédents, additionnés à une propriété évaluée à sa juste valeur marchande, seront un gage de succès de cette deuxième étape. Demander un prix réaliste est d’une très grande importance, sans cela vous occasionnerez la perte d’acheteurs sérieux qui auraient pu finaliser votre transaction rapidement.

Négociation

La négociation directe entre les parties acheteur et vendeur peut provoquer toutes sortes de malaises ou peut inciter l’une des deux parties à se retirer des négociations. Quand il s’agit de négocier des points délicats ou sensibles, l’agent immobilier a toujours un rôle prépondérant. Trop souvent, on doit négocier avec les sentiments, la susceptibilité, la compréhension parfois erronée de l’une des deux parties, démarches qui risquent de déboucher sur un échec. Car il faut savoir que le prix n’est pas tout : il faut tenir compte des modalités de paiement, du financement, de la vérification des revenus et des dépenses, toujours avec un souci de discrétion. La structure de la transaction, le transfert des pouvoirs, la prise de possession, les ajustements, l’acte notarié, les demandes de financement, le montage financier et la présentation du dossier sont autant d’éléments essentiels qui ne doivent pas être pris à la légère. Bien entendu, l’agent doit mettre en place une position réelle entre les parties, afin que celles-ci soient dans une véritable intention de négocier les contrats, avec les employés, l’entente de non-concurrence. Et comme toujours, les relations entre les parties sont appelées à continuer même au-delà de la conclusion d’une transaction.

Comment faire ?

L’agent se doit d’être omniprésent à toutes les étapes, ce qui confirme l’importance d’avoir un intermédiaire professionnel et qualifié. Vérifiez les transactions passées de l’agent et vous serez en mesure de prendre une meilleure décision dans le choix de votre agent. « Trop souvent, on voit des propriétaires, vendeurs ou acheteurs omettre de prendre les précautions nécessaires avant et pendant les procédures qu’implique une telle aventure, ce qui se solde par un échec des plus décevants, accompagné de délais inutiles et de mauvaises surprises. »

Conclusion

Pour une transaction complète sans casse-tête ni tracas d’aucune sorte, consulter votre agent immobilier spécialisé en résidences pour personnes âgées sera la meilleure décision que vous aurez prise. Vous gagnerez à utiliser ses services comme outils de négociation.

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rpBRP 37.1

LE SOMMEIL

Avec l’âge, la durée de mon sommeil diminue progressivement, dois-je m’en inquiéter ?
NON. La durée du sommeil diminue quand on vieillit, ceci correspond à une modification normale du sommeil.

La température de ma chambre la nuit est de 22°C, est-ce la température idéale pour favoriser mon sommeil ?
NON.La température idéale pour une chambre doit se situer entre 17 et 18°C.

Une sieste dans la journée nuit-elle à mon sommeil nocturne ? OUI.Si elle est trop longue.

NON.Si elle est d’une durée de 15 à 20 mn en début d’après-midi.

Si je pratique une activité physique (en début d’après midi), celle-ci facilitera-t-elle mon endormissement le soir ?
OUI.L’activité physique favorise le sommeil nocturne surtout lorsqu’elle est réalisée en début d’après-midi.

Astuces

  • Aérez votre chambre tous les jours.
  • Ayez une literie de bonne qualité.
  • Dormez dans l’obscurité.
  • Faites des exercices de relaxation avant le coucher.
  • Evitez les soupers trop riches et les excitants (café, thé, alcool).
  • Soyez vigilant sur une isolation phonique de qualité.

Conseils et astuces pour bien vieillir…

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BRP 36.2

Respecter la prescription « on ne s’improvise pas médecin »

LA SANTÉ ET LES MÉDICAMENTS
J’ai oublié de prendre un de mes médicaments ce midi, puis-je le prendre ce soir en plus des médicaments déjà prescrits en soirée ?
NON. Vous devez scrupuleusement respecter l’ordonnance délivrée par votre médecin, c’est-à-dire les dosages indiqués, le rythme des prises et la durée du traitement, tous ces éléments étant très importants. Si vous avez oublié un médicament le midi, il n’est pas nécessaire de doubler la dose de médicaments le soir, reprenez votre traitement normalement. En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien

Suite à des douleurs, mon médecin m’a prescrit un traitement. Ce soir j’ai du mal à dormir, puis-je prendre un somnifère prescrit à une autre occasion ?
NON.L’association de médicaments peut affecter de façon importante la vigilance et notamment entraîner une chute ou un accident. Ne prenez pas de médicaments sans avoir préalablement demandé conseil auprès d’un professionnel, même s’ils vous ont été prescrits lors d’un précédent traitement.

Je ne me sens pas très bien depuis quelques jours, j’ai pris rendez-vous chez mon médecin. Dois-je lui parler des traitements que j’ai en cours, notamment celui prescrit par un autre médecin ?
OUI.Il faut informer votre médecin de l’ensemble des médicaments pris, quelle que soit leur forme (comprimés, sirop, patch, gel, collyre…) et quelle qu’en soit la source (prescrits par un médecin spécialiste, pris de votre propre initiative ou achetés en officine). N’oubliez pas que certaines associations de médicaments peuvent entraîner des effets indésirables pour la santé, voire provoquer l’effet inverse de celui escompté.

Un médicament n’est jamais anodin
Mon médecin m’a prescrit un médicament que je n’ai jamais pris auparavant. Je ne le supporte pas bien, puis-je arrêter de le prendre ?
NON.Avant d’arrêter votre traitement, vous devez parler de ces effets indésirables avec votre médecin traitant ou votre pharmacien. Il se peut que votre état soit causé par un autre médicament préalablement prescrit.

Mon pharmacien m’a proposé un médicament générique à la place du médicament de marque prescrit par mon médecin. Dois-je l’accepter ?
OUI. Le pharmacien est habilité à délivrer un médicament générique à la place du médicament indiqué sur l’ordonnance. Il est d’aussi bonne qualité qu’un médicament classique puisqu’il est soumis aux mêmes exigences que tous les médicaments. Il est également aussi efficace qu’un médicament classique puisqu’il a été fabriqué avec la même molécule. C’est la molécule qui compte, pas l’emballage.

Astuces

  • Rangez toujours vos médicaments au même endroit.
  • Gardez précieusement les ordonnances de vos traitements en cours et prenez-les avec vous lorsque vous allez voir le médecin.
  • Demandez à votre pharmacien de noter sur les boîtes de médicaments le rythme de chaque prise et la durée du traitement.
  • Si votre traitement est terminé et qu’il vous reste des médicaments, ramenez l’excédent à votre pharmacien.
  • En cas de doute n’hésitez pas à solliciter votre pharmacien ou votre médecin traitant.

Conseils et astuces pour bien vieillir…

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BRP 36.1

LES RÉSIDENTS ABUSÉS OU NÉGLIGÉS: COMMENT LES REPÉRER ET COMMENT LEUR VENIR EN AIDE ?

 Par Johanne Cottenoir

Très récemment, on nous annonçait que le gouvernement du Québec investira 20 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour contrer les abus dont les aînés sont trop souvent les victimes (1). Or ce qui est perçu par les médias comme une innovation majeure cache une réalité qui est bien différente : la recherche sur les abus dont sont victimes les personnes âgées n’a pas attendu cet apport financier pour porter des fruits. Il s’agit en effet d’un domaine qui intéresse depuis longtemps les chercheurs de diverses disciplines, notamment la gérontologie et les sciences sociales (2). Nous sommes donc dès à présent en mesure de repérer les situations d’abus, voire même de venir en aide aux personnes âgées qui ont été abusées. Ainsi, pour que le montant injecté soit bien utilisé, il va sans dire qu’il faut qu’on tienne compte des acquis issus de la recherche, pour ne pas réinventer la roue et pour ainsi utiliser cet argent à bon escient… Et comme les gestionnaires de RPA nous confient très souvent qu’ils sont préoccupés par le bien être de leurs résidents, on peut considérer dès maintenant que repérer les résidents abusés dans les RPA afin de les aider soit l’une des préoccupations majeures à incérer dans leur politique de gestion…

Un problème de société…
Avons-nous à rappeler que jadis les aînés occupaient une place privilégiée dans la société ? Or la société est d’abord un milieu de vie. Maintenant l’on confine les aînés dans des milieux de vie que l’on appelle des « milieux de vie substituts »… La violence envers les personnes âgées est rarement un fait isolé qui survient inopinément. Elle doit être considérée comme un problème de société qui dépend de nos valeurs et de notre mode de vie. L’alcoolisme, la toxicomanie ou le suicide, sont des réponses à ces maux de société, la maladie mentale est souvent un refuge contre ces maux, et la violence envers les personnes âgées est elle-même un échappatoire, l’expression malheureuse d’une maladie sociale existoire. Dans notre société, donc, les RPA ont manifestement un rôle à jouer. Mais comment faire pour qu’une RPA devienne LE milieu de vie des aînés ? Pour un milieu de vie substitut qui exclue les abus, voici quelques propositions, provenant de diverses recherches visant à limiter les abus fais aux personnes âgées.

La peur de vieillir…
Le manque de respect. C’est là que commence toute forme de violence, et c’est le commun dénominateur de toutes les formes de violence. Or le manque de respect pour un aînés résulte bien souvent de la propre peur de vieillir de l’individu qui vit avec cet aînés, dans une société qui semble exclure cet aspect pourtant si naturel de l’existence. Car le vieillissement d’un individu n’est pas en soi quelque chose d’horrifiant. Ce qui est horrifiant, c’est le sort que l’on réserve aux personnes vieillissantes, et donc, avec le temps, à nous-mêmes. Offrir aux aînés la dignité qu’ils méritent, c’est offrir à tout le monde (et donc à nous-mêmes) une dignité que nous méritons. Un manque de compréhension du processus de vieillissement. Si, dans le passé, les gens vivaient plus en proximité avec les personnes âgées, pouvons-nous conclure que dans notre société dite « moderne », nous avons quelque peu oublié ce que c’était que vieillir au point de l’exclure de notre vie ? La peur de vieillir ne résulterait-il pas de L’individualisme et le chacun pour soi qui caractérise la société actuelle ? L’individualisme, en effet, implique cette autonomie qui n’est évidemment pas le fait d’une personne vieillissante qui passe inévitablement de l’état de « semi autonome » à celui de « non autonome ». Bien sûr, dans notre société vieillissante, la notion d’autonomie est essentielle. Mais comment la conjuguer avec celle de relations humaines ? Autrement dit, comment intégrer une personne non autonome et donc fragilisée dans un contexte de relations humaines qui exclue les abus potentiels ? Voilà l’une des questions essentielles que doit se poser le gestionnaire de RPA.

Pourquoi les personnes âgées sont-elles des cibles si attrayantes ?

  • Beaucoup des personnes âgées ne réalisent pas la valeur de leurs actifs (en particulier les maisons).
  • Les personnes âgées sont susceptibles d’avoir des handicaps qui les rendent dépendants des autres pour leur aider. Ces «aides» peuvent avoir accès aux logements et des biens, et peut exercer une influence notable sur la personne âgée.
  • Les personnes âgées reçoivent leurs chèques mensuellement.
  • Les personnes gravement affaiblies sont également moins susceptibles de prendre des mesures contre leurs agresseurs en raison de maladie ou de peur.
  • Les agresseurs peuvent présumer que les personnes âgées ne pourront pas survivre assez longtemps pour donner suite aux interventions juridiques, ou qu’ils ne feront pas témoins convaincants
  • Certaines personnes âgées sont moins informées sur les questions financières.
  • Les progrès technologiques ont rendu la gestion des finances plus compliquées.

Profils de l’abuseur et de l’abusé
Forcément, s’il y a abus, c’est qu’il y a un abuseur bien souvent un membre de la famille, y compris les fils, filles, petits-enfants ou conjoint et un abusé. Lorsque l’on est en mesure de repérer soit l’abuseur soi l’abusé, l’on est donc en mesure de repérer une situation d’abus.

Profil de l’abuseur

  • La faiblesse de caractère et le manque de confiance en soi.
  • Les problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie.
  • La provenance d’un milieu familial ayant des antécédents violents.
  • Les problèmes de santé mentales, la schizophrénie, les tendances psyco-maniaco-dépressives…
  • La frustration reliée à une éducation déficiente et au manque de reconnaissance sociale.
  • Certaines personnes âgées sont moins informées sur les questions financières.
  • Les problèmes de personnalité, comme un tempérament colérique, l’intolérance ou le manque de patience…
  • La dépendance, le ressentiment ou les sentiments d’infériorité, de rancœur ou de rancune envers la victime. D’où les tentatives de manipulations, de ruse, pouvant aller jusqu’aux gestes violents.
  • La cupidité, ou l’appât du gain facile.
  • Stand d’hériter et de se sentir justifié de prendre ce qu’ils croient est « presque » ou « légitimement » leur héritage.
  • Déprécier la victime des propos qui dévalorise la personne âgée.
  • Un manque de compréhension du processus de vieillissement.
  • L’incompréhension et la jalousie.
  • Les pulsions sexuelles incontrôlées.

Les grands traits du profil de l’abuseur ne constituent qu’une partie du portrait d’ensemble qu’il faut élaborer dans la perspective d’une relation d’aide. Il n’est pas moins utile de dégager les caractéristiques dominantes de la personne abusée.

Profil de l’abusé

  • Une femme âgée mère au foyer et dépendante du conjoint la plus grande partie de sa vie, puis dépendante de ses enfants
  • Victime des stéréotypes sociaux et peu instruite.
  • Insécure. Elle ne veut pas déranger, elle a peur de déplaire.
  • Elle se sent vieille, impuissante et n’a plus envie de combattre, même pour se défendre.
  • La famille est importante au niveau de ses valeurs, elle s’y accroche et ne veut pas diviser les membres de sa famille.
  • Au plan physique (ou même parfois au plan mental…perte de mémoire, elle est moins autonome, peut avoir des problèmes de mobilité, d’incontinence, et se sent coupable d’être devenue un fardeau pour ses enfants ou ceux qui s’en occupent.

Les aidants et les proches

Vos résidents ont généralement des proches qui viennent les visiter. Et ces proches ont aussi une vie qu’ils doivent conjuguer ave celles, bien souvent, d’aidant naturel.

Le conjoint (bien souvent l’aidant naturel) se sent dépassé par les événements, il se retrouve démuni et sans accès à des ressources de l’extérieur.

Une surcharge de travail et de responsabilité. Des parents qui doivent s’occuper de leurs enfants, de leurs parents, et qui ont des emplois stressants et exigeants craquant littéralement sous le poids des responsabilités. Une enfant de soixante-sept ans qui s’occupe d’un parent de quatre-vingt-sept ans est souvent débordée par les événements, épuisée.

Les valeurs culturelles qui font qu’un party du Jour de l’an c’est le « Bye-Bye » plutôt que la parenté…Le rôle des médias dans la perte d’une société conviviale.

L’isolement social, la perte des amies, le changement de milieu. Le manque de stabilité sociale et l’insécurité qui en découlent et la précarité de la situation des aînés

La frustration qui résulte de la fragmentation des familles. Les gendres, les brus et les enfants perdus dans le divorce.

Il y a bien souvent désaccord dans le couple sur la place que peut prendre les aînés dans la maison et dans la famille. Les possibilités de conflits de génération, et les difficultés inhérentes à la famille « élargie » à trois générations.

La fragilisation du résident

À part le vieillissement normal d’un individu, n’avons-nous pas, aussi, à considérer les aspects suivants comme pouvant éventuellement être facteurs d’abus, à savoir : La frustration qui fait suite à une retraite mal préparée. Ennui et désoeuvrement s’exprime progressivement par la cruauté mentale et la violence verbale.

Les difficultés financières

Le manque d’espace, ou des conditions de logement inadéquates. Vivre dans une seule pièce, ne plus avoir son intimité. Le partage de l’espace vital avec de jeunes enfants.

Le milieu familial et social violents prédisposent tout « naturellement » à la violence…Faut-il appeler ça l’éducation ?

On ne pourra jamais revenir dans le temps et empêcher un geste violent qui a été commis. Mais lorsqu’on devient vigilent nous pouvons tous contrer la violence fait à nos aînés (es).

Nos aînés devraient bien avoir le droit ultime de finir leur vie dans le respect et la dignité.

Prévenir les mauvais traitements et la négligence
Afin de vous aider à bien identifier les différents types d’abus, en voici quelques indicateurs

RAPPORT MONDIAL SUR LA VIOLENCE ET LA SANTÉ / Tabeau 5.1 page 17

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jcBRP 36.3

LE PROFIT EST-IL INCOMPATIBLE AVEC LE BIEN ÊTRE DES RÉSIDENTS?

Un article accessible sur le site Cyberpresse (1) pourrait nous amener à nous poser la question suivante : Quel est le seuil de rentabilité d’une RPA? Ou, en d’autres termes, comment déterminer un juste milieu entre les profits légitimes que l’on s’attend à faire en gérant une RPA et le bien être des résidents ? C’est le principe de la balançoire ou, d’un côté, il y a le profit et de l’autre le résident : comment assurer l’équilibre ?

L’article en question a été rédigé par un préposé aux bénéficiaires. Selon lui, « Les décisions administratives et budgétaires sont malheureusement souvent prises en tenant compte de la marge de profits et non pas du facteur humain qui n’est malheureusement pas LA priorité de l’administrateur ». D’où, toujours selon lui, les problèmes que l’on retrouve trop souvent dans les RPA ou les CHSLD, comme le bain donné une fois par semaine, les couches offertes avec parcimonie, etc.…

En conséquence, l’auteur propose de donner de la formation à « certains directeurs et chefs de services d’établissements publics ou privés (…) ». Pourquoi ? Précisément pour qu’ils soient en mesure d’offrir ce dont les résidents ont réellement besoin.

Pour ce qui est des ressources disponibles pour les personnes âgées dans les institutions, une bonne façon de les évaluer est sans doute de le faire lors d’une situation de crise. C’est en tout cas ce que nous suggère la lecture d’un autre article qui porte celui-là sur l’impact des dernières canicules sur quelques CHSLD de Montréal (2). Il y a parfois la contrainte due à la réalité des lieux, qui rend la situation désagréable pour les résidents, comme un système électrique qui ne peut pas supporter un nombre supplémentaire de climatiseurs…

Par contre, dans un autre lieu, le journaliste souligne que pour avoir droit à un climatiseur il faut payer un supplément. Bien sûr, il faudrait fouiller la question mais cela laisse tout de même songeur… En effet, qu’est-ce qu’un service essentiel et qu’est-ce qu’un service qui doit être considéré comme un supplément ? Comment déterminer qu’un supplément ne devrait pas au contraire figurer parmi les services essentiels ? Répondre à ces questions devrait sans doute contribuer à établir, rétablir ou maintenir l’équilibre entre le profit et le bien être des résidents.

Il faudrait évidemment voir ce que pensent les gestionnaires de tout cela…

(1) BOTTARI, Jean, « Des conditions de vie indignes des personnes âgées », à lire à l’adresse suivante : http://www.cyberpresse.ca/opinions/201006/16/01-4290630-des-conditions-de-vie-indignes-des-personnes-agees.php

(2) PICHETTE, André, « Temps difficile pour les aînés », à lire à l’adresse suivante : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201007/07/01-4296142-temps-difficile-pour-les-aines.php

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ptBRP 35.2

Une initiative de Chartwell-Québec Lancement national du concours « Idole des aînés »

Chartwell-Québec, une division de Chartwell Senior Housing REIT, vient de lancer un concours visant à faire découvrir les talents de chanteur ou de musicien chez les personnes du troisième âge. Le concours est ouvert à tout résident du Québec âgé de 65 ans et plus au 31 décembre 2010. Un jury composé de célébrités québécoises du monde artistique déterminera le grand gagnant lors de la finale nationale, laquelle se tiendra le 29 septembre prochain au Théâtre Corona. L' »Idole des aînés » recevra un montant de 5 000$. Les frais de déplacement et d’hébergement à Montréal des finalistes seront défrayés par Chartwell-Québec.

La date limite pour s’inscrire au concours est le 30 avril 2010. Les formulaires d’inscription et les règlements complets sont disponibles dans les 25 résidences que Chartwell opère au Québec ou peuvent être obtenus sur demande à l’adresse suivante: Chartwell-Québec, 625, boul. René-Lévesque Ouest, suite 600. Montréal (Québec) H3B 1R2, à l’attention de Caroline Crête.

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bcBRP 34.3

Mises en chantier en mars en milieu urbain. Le Québec s’en tire bien

Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d’habitations au Canada s’est élevé à 197 300 en mars 2010.

« La modération du rythme des mises en chantier d’habitations en mars s’explique par la baisse survenue dans le segment des logements collectifs, où l’activité peut varier beaucoup. L’effet de cette baisse a été atténué par la hausse observée du côté des maisons individuelles et dans les régions rurales, » a dit Bob Dugan, économiste en chef au Centre d’analyse de marché de la SCHL.

La baisse dans le segment des logements collectifs au Canada dont parle M. Dugan ne s’applique cependant pas au Québec, qui a connu une hausse de 28%, passant de 1 800 mises en chantier en mars 2009 à 2 297 en mars 2010. Ce sont les régions métropolitaines de recensement de Trois-Rivières (de 10 à 343), de Québec (de 82 à 320), de Sherbrooke (de 36 à 66) et du Saguenay (de 6 à 21) qui ont agi comme locomotive dans ce secteur, car le nombre de mises en chantier de logements collectifs dans la grande région de Montréal, qui représente, bon an mal an, les trois-quarts des mises en chantier au Québec, a régressé de 12%, passant de 1411 à 1239.

Fait à noter, en mars 2010, le nombre estimé de mises en chantier au Québec dans les centres de 10 000 habitants et plus, tous types d’habitations confondus, a été supérieur à celui de l’Ontario.

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bcBRP 34.2

LA CONDITION DES AÎNÉS: 25 MILLIONS $ DE PLUS

Ce dimanche, 11 avril, la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, a annoncé dans deux communiqués distincts l’attribution d’une aide globale de 25 millions de dollars dans le but d’améliorer la condition de vie des personnes âgées. Ainsi, le budget alloué au programme Soutien aux initiatives visant le respect des aînés (SIRA) sera haussé de 16 M$ sur 5 ans. Le programme SIRA s’adresse aux  organismes à but non lucratif offrant des activités et services destinés aux personnes âgées. L’augmentation vise, a dit la ministre,  à « … susciter encore plus de solidarité, et ce, en appuyant un plus grand nombre de projets présentés. »

Par ailleurs, 6,8 M$ seront investis au cours de  l’année fiscale 2009-2010 pour financer 190 projets visant principalement le soutien aux proches aidants, la lutte contre les abus et la maltraitance, et la prévention du suicide. « Ce soutien financier aux organismes est très précieux pour les aînés, parce qu’il se transforme en gestes concrets pour leur mieux-être  et leur épanouissement, dans plusieurs facettes de leur vie quotidienne, » a déclaré Mme Blais. « Cette contribution favorisera leur participation accrue à la communauté et leur vieillissement actif. La société québécoise ne peut se passer de la contribution de ses aînés afin d’accroître son rayonnement social, économique et culturel. »

Il n’y aurait pas, selon la ministre, de corrélation entre ces annonces et les reportages récents à TVA et Radio-Canada dénonçant, pour le premier, la mauvaise qualité des aliments servis dans certaines résidences privées pour personnes âgées et, pour le second, le manque de ressources de nombreux  hôpitaux et centres de soins de longue durée pour prévenir la sous-alimentation de milliers d’aînés.

 

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bcBRP 34.1

LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET L’IMMOBILIER. LE QUÉBEC SERAIT AVANTAGÉ

Selon l’une des thèses avancées par l’auteur de L’Immobilier en 2025, Martin Provencher, le réchauffement climatique accroîtra la valeur du marché immobilier québécois au cours des prochaines décennies.  Alors que les régions situées plus au sud souffriront de la hausse de la température, le Québec, bénéficiant d’un climat plus clément, deviendra plus attrayant, tout en réduisant les coûts associés au déneigement et au chauffage.

De nombreux autres facteurs tels la mondialisation des marchés, l’émergence d’une nouvelle économie dans certains pays, le taux de natalité, la découverte de nouvelles énergies et le vieillissement des baby boomers influenceront le marché immobilier et l’investisseur devra tenir compte de ces nouvelles données.

Par ailleurs, toujours selon M. Provencher,  il y aurait trois types de propriétés où l’investissement ne serait pas judicieux: le bloc appartements (en fait, l’auteur prédit purement et simplement sa mort); les bungalows, qui auraient mal vieillis; et les grandes propriétés urbaines dont les coûts d’entretien élevés limiteraient leur attrait.

L’immobilier en 2025 vient de sortir aux Éditions La Presse.

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bcBRP 33.3

RÉSEAU INFORMATIQUE POUR PERSONNES ÂGÉES. EXPLOSION DES COÛTS

Radio-Canada nous apprenait la semaine dernière que les coûts liés au développement d’un réseau informatique pour les personnes âgées en perte d’autonomie avaient triplé en quatre ans, passant de 63 millions $ à 194 millions $. Le Réseau des services intégrés pour personnes âgées (RSIPA) est issu du Plan d’action 2005-2010 sur les services aux aînés en perte d’autonomie: un défi de solidarité et  consiste à offrir des outils informatisés aux intervenants des CSSS et des réseaux de première ligne afin de les soutenir dans leurs prestations de soins et de services auprès des personnes âgées.

C’est la Sogique, un organisme relevant du ministère de  la Santé et des Services sociaux, qui a la responsabilité de développer et d’implanter le réseau informatique. Selon l’échéancier officiel, le RSIPA devait être complété d’ici la fin de 2010, mais selon les documents obtenus par Radio-Canada en vertu de la Loi d’accès à l’information, le projet « … piétine et accuse du retard en dépit des millions investis. »

La facture serait devenue tellement salée que le MSSS ne pourrait plus financer l’ensemble du projet et que seule la première phase du réseau informatique, qui en comptait quatre au départ, serait finalisée.

Parmi les nombreux commentaires suscités par le reportage, l’un était à l’effet que le gouvernement du Québec utilise, en lieu et place, « Google Health ».

Sources: Radio-Canada, Sogique, MSSS

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bcBRP 33.2

CHARTWELL ET MELIOR. SAISIES DE RÉSIDENCES POUR AÎNÉS

En 2004, le fonds de placement immobilier ontarien Chartwell et l’entreprise québécoise Groupe Melior devenaient partenaires d’affaires. Une nouvelle compagnie, détenue à parts égales par Chartwell et Melior, était créée afin de diriger toutes les résidences pour personnes âgées des deux partenaires dans la province de Québec. Stephen Suske, alors CEO de Chartwell, se déclarait satisfait de la transaction par laquelle Chartwell déboursait un peu plus de 50 millions $ pour acquérir 50% des intérêts dans sept résidences de Melior. « Nous entrons dans une relation stratégique avec un participant bien établi, disait M. Suske, et qui a fait ses preuves dans le monde du logements pour personnes âgées au Québec. » Pour sa part, le PDG de Melior, Jean Maynard, se disait très heureux de faire partie de cette coentreprise avec Chartwell REIT. « Chartwell apporte une richesse d’expérience à nos activités, ainsi que le capital et les ressources nécessaires pour développer notre concept unique… (de résidences). »

Puis, quatre ans plus tard,  il y eut scission. En octobre 2008, Melior exerçait son droit, tel que prévu au contrat de 2004,  de vendre à Chartwell le 50% qu’il détenait dans les sept résidences,  1226 unités en tout, pour la somme de 63.3 millions $.

Vendredi dernier, on apprenait que Chartwell avait saisi trois résidences opérées par le Groupe Melior: Le  Château de Bordeaux à Québec, Les Seigneuries du Carrefour à Sherbrooke et la quatrième phase du projet Cité Jardin à Gatineau. Il s’agit, au total, de près de 597 unités. La saisie fait suite à l’incapacité de Melior d’honorer ses paiements sur un prêt mezzanine (lequel vient combler l’écart entre le prêt hypothécaire et la mise de fonds) de 13,8 millions $ contracté auprès de Chartwell.

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bcBRP 33.1

TENDANCES ET STRATÉGIES D’INVESTISSEMENT ET DE LOCATION. UNE OCCASION D’EN SAVOIR PLUS

Le Sommet immobilier de Montréal 2010, sous la présidence de Daniel Peritz, premier  vice-président chez Gestion Canderel inc., se tiendra le mardi 23 mars prochain au Fairmont Le Reine Élizabeth. L’événement, qui en est  sa douzième édition, s’adresse aux chefs d’entreprises immobilières, aux courtiers, aux promoteurs et aux autres professionnels de l’immobilier.

Un survol de l’économie montréalaise et de ses perspectives pour 2010, ainsi qu’une évaluation de la performance du marché immobilier à Montréal débutera la journée. De nombreux ateliers simultanés seront offerts en matinée et au début de l’après-midi. Les marchés du crédit et des capitaux; le tournant vert pour les immeubles neufs et existants; l’art de tirer profit de l’exploitation des actifs immobiliers; les risques, défis, stratégies et occasions à saisir; etc. seront autant de sujets abordés. La formule pour chacun des ateliers est sensiblement la même: un animateur interpellant un panel composé de 3, 4 ou 5 spécialistes, suivi de questions de l’auditoire.

La journée se clôturera par une « table ronde des décideurs » animée par le président du Sommet et réunissant entre autres, Paul Campbell, président et chef de direction de la SITQ, dont le portefeuille immobilier inclut des résidences pour aînés.

Sommet immobilier de Québec

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bcBRP 32.3

LE MARCHÉ DE L’HABITATION: L’ACTIVITÉ S’INTENSIFIERA EN 2010

Selon l’édition du premier trimestre du rapport Perspectives du marché de  l’habitation, Canada diffusé par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier d’habitations ont repris de la vigueur au deuxième semestre de 2009 et s’intensifieront en 2010.

Après s’être élevé à 149 081 en 2009, le nombre de mises en chantier devrait se situer entre 152 000 et 189 300 en 2010 (prévision ponctuelle de 171 250) et entre 156 400 et 205 600 en 2011 (prévision ponctuelle de 175 150).

« Les marchés de l’habitation au Canada profiteront de l’amélioration de  la conjoncture économique et des bas taux hypothécaires » a déclaré Bob Dugan, économiste en chef de la SCHL. « De plus, les mesures annoncées récemment par le gouvernement du Canada pour favoriser la stabilité à long terme du marché canadien de l’habitation contribueront à modérer  l’activité sur ce marché, car certains acheteurs potentiels devront épargner davantage pour constituer une mise de fonds plus élevée ou envisager l’acquisition d’une habitation moins chère. »

Par ailleurs, la SCHL nous informait, en début de semaine, que le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier au Canada était passé de 185 400 en janvier à 196 700 en février. Dans les centres urbains ce nombre s’est accru de 9% pour s’établir à 179 100. S’il a augmenté de 28,6% en Ontario, de 14,3% dans l’Atlantique, de 10,8% dans les Prairies et de 8,0% en Colombie-Britannique, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier a cependant diminué de 14,1% au Québec.

Pour ce qui du nombre réel de mises en chantier des logements collectifs dont font partie les résidences pour aînés, celui-ci a passé de 976 en février 2009 à 1450 en février 2010, soit une hausse de 49%.

Source: SCHL

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bcBRP 32.2

OUTIL DE NÉGOCIATION: UNE INSPECTION AVANT LA VENTE?

L‘idée est inhabituelle et paraît avoir été suggérée par une association d’inspecteurs en bâtiments. Faire inspecter sa résidence avant de la mettre sur le marché? N’est-ce pas à l’acheteur de faire faire une inspection et de payer les frais qui y sont reliés? Oui et… non, selon certains. Plusieurs voient un avantage pour le vendeur de faire inspecter sa propriété avant de l’inscrire auprès d’un courtier immobilier.

Une inspection  par un professionnel révélera, disent-ils, de nombreux petits problèmes pouvant être corrigés facilement et à peu de frais. Ces problèmes mineurs auxquels le propriétaire a cessé de porter attention, un acheteur potentiel pourra s’y attarder en vue de négocier le prix de vente. Par ailleurs, les problèmes plus importants révélés par l’inspection et que le vendeur décidera de ne pas faire réparer, il pourra simplement les mentionner à l’acheteur en l’avisant que le prix de vente a été ajusté en conséquence. Du coup, le processus de négociation sera allégé.

Une  inspection avant la vente, en créant un climat de bonne foi, rassurera l’acheteur potentiel et évitera juste avant la clôture de la transaction bon nombre de surprises pour les deux parties. Enfin,  un rapport détaillé d’inspection permettra au vendeur de constater l’état actuel de sa propriété et de la vendre au plus près du prix demandé.

Rappelons que l’inspection visuelle de bâtiments principalement résidentiels n’est pas encadrée par une loi au Québec. Cependant l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec (AIBQ), qui compte quelques 200 membres, s’est dotée en début d’année d’une nouvelle norme de pratique dont les exigences, dit-on, sont parmi les plus strictes en Amérique du Nord.

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bcBRP 32.1

DEUXIÈME ÉDITION: LE SOMMET IMMOBILIER DE QUÉBEC

La première édition en 2008 avait connu un franc succès et reçu un accueil enthousiaste. Il devrait en être de même de la seconde édition, qui se tiendra le 5 mai prochain au Fairmont Le Château Frontenac. Présidé par Jean Morency, président-directeur général de SSQ immobilier, l’événement d’un jour réunira plus de 325 joueurs clés de l’immobilier: gestionnaires d’actifs; agents immobiliers; chefs d’entreprises immobilières; promoteurs; investisseurs; et autres professionnels de  l’immobilier. Les conférenciers d’honneur seront le maire de Québec, Régis Labeaume, et le président du conseil et chef de la direction de La Capitale groupe financier, René Rouleau.

L’une des séances principales de la matinée traitera des tendances et occasions d’affaires dans les marchés des immeubles résidentielles et des logements pour personnes âgées. Après un bref examen de la demande des logements locatifs à Québec, une table ronde animée par Jean-François Dion de la SCHL et réunissant quatre conférenciers dont Rémi Vigneault, vice-président du Réseau Sélection, une entreprise possédant et gérant une dizaine de résidences pour personnes âgées au Québec, cherchera à répondre à diverses questions: Quelles sont les perspectives à court et à moyen terme pour la performance du marché résidentiel? Où se dirigent les taux d’inoccupation et les niveaux des loyers au cours des douze prochains mois? Quel est le niveau d’intérêt des investisseurs pour les immeubles locatifs multi-résidentiels? Quelles seront l’évolution démographique et la croissance des produits d’habitation pour aînés?

Le coût de la conférence est de 345$. Deux voitures et une voiture-salon de VIA Rail, quittant la gare Centrale de Montréal à 17h45, le 4 mai, ont été spécialement affrétées pour le Sommet immobilier de Québec.

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bcBRP 31.3

LES IMMEUBLES DE 500 000$ ET PLUS À MONTRÉAL: AUGMENTATION DES DROITS DE MUTATION

Si vous êtes sur le point d’acheter une résidence pour personnes âgées de plus de 500 000$ sur l’île de Montréal, sachez que la ville a fait passer le taux de la taxe de mutation immobilière, appelée communément taxe de bienvenue, de  1.5% à 2% pour toute tranche de la valeur de l’immeuble supérieure à ce montant.

À titre d’exemple, le total des droits de mutation  pour une résidence payée 980 000$ en février 2010 sera de 15 600$ au lieu des 13 200$ si la résidence avait été achetée avant le 29 janvier dernier, soit avant la date de l’entrée en vigueur du règlement. La Loi concernant les droits de mutation immobilière prévoit que la ville de Montréal peut hausser,par règlement, son taux de taxation pour un immeuble qui a une valeur de plus de 500 000$. Cette hausse de 2 400$ est le résultat du calcul suivant:

0.5% sur les premiers 50 000$:                                     250$
1.0% sur les 50 000$ à 250 000$ suivants:                  2 000$
1.5% sur les 250 000$ à 500 000$ suivants:                3 750$
2.0% sur les 480 000$ restants:                                   9 600$

Total:                                                                            15 600$

Les courtiers et agents immobiliers ne devraient pas manquer de vous informer de cette augmentation pour éviter toute mauvaise surprise.

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bcBRP 31.2

CAFOUILLAGE: LA CERTIFICATION MAPAQ

La réponse laborieuse de la ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault, à la question qui lui fut posée à l’émission J.E. à TVA vendredi dernier trahissait sa complète ignorance. La certification, lui a demandé la journaliste Annie Gagnon, tient-elle compte de l’historique des rapports d’inspection du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) sur la qualité de la nourriture servie dans les résidences pour personnes âgées?

L’article 20 du Règlement sur les conditions d’obtention d’un certificat de conformité de résidence pour personnes âgées stipule que l’exploitant « … doit offrir des menus variés conformes au Guide alimentaire canadien… » et le Conseil québécois d’agrément, l’organisme chargé de l’application du Règlement, instruit ses inspecteurs de tenir compte des rapports d’inspection du MAPAQ. Modifiée au fur à mesure qu’elle consultait du regard l’un de ses adjoints, la réponse de la ministre Thériault fut la suivante: « Si je ne m’abuse, il n’y avait pas d’inspections du MAPAQ dans les résidences… Y’en avait?… Dans toutes les résidences?… Privées?… Dans les grandes résidences, mais pas dans les petites?… Dans les petites, aussi?… Mon Dieu… »

Au même titre que les restaurants, les hôpitaux, les pourvoiries ou les cabanes à sucre, les résidences pour personnes âgées sont soumises au Règlement sur les aliments du gouvernement du Québec, lequel a été modifié en 2008 afin de rendre obligatoire la formation en hygiène et salubrité alimentaires (formation qui était, depuis 1990, sur une base volontaire seulement).

L’examen d’une centaine de rapports d’inspection du MAPAQ touchant une quarantaine de résidences pour personnes âgées révélait, selon J.E., que la moitié d’entre elles ne respectaient pas le Règlement sur les aliments. Parions que suite à ce reportage,  ces rapports d’inspection feront l’objet d’une plus grande attention de la part du Conseil québécois d’agrément.

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bcBRP 31.1

Une première

DES JOURNÉES SUR LE « VIEILLISSEMENT ACTIF »

Des Journées sur le vieillissement actif se tiendront les 20 et 21 mai prochains au Palais des congrès de Montréal, a annoncé la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais. « Dans le contexte  du changement démographique au Québec,  tout le monde gagne à mettre en place des conditions qui encouragent la pleine participation des personnes aînées. La société québécoise doit tirer profit de la richesse des personnes d’expérience tant sur le plan économique, social et culturel. Toute personne qui demeure active met son expérience à contribution, tout en conservant un réseau social important. Ces journées sur le vieillissement actif seront l’occasion de poursuivre la réflexion déjà entamée sur le sujet. »

C’est le Conseil des aînés, conformément à sa mission de promouvoir les droits des personnes âgées, leurs intérêts et leur participation à la vie collective, qui a été mandaté par  la ministre pour organiser ces Journées. Le Conseil s’acquittera de son mandat en s’adjoignant deux organismes sans but lucratif voués à l’avancement des connaissances et des recherches sur le vieillissement: l’Association québécoise de gérontologie et Innov-Âge.

La journée du  20 mai sera consacrée à un échange sur l’adaptation des environnements  de travail aux besoins d’une société vieillissante et sur le maintien en emploi des aînés désireux de continuer à travailler.  Au cours de cette journée, et aussi le lendemain, 21 mai, des ateliers et des conférences sur divers aspects de la vie quotidienne seront offerts sous une forme interactive.

Source: Famille et Aînés Québec

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Les perspectives économiques pour 2010

L’OPTIMISME ET LA PRUDENCE

« Le Québec est sortie de la récession, mais la récession n’est pas sorti de la tête des gens. » C’est le constat que tirait M. René Vézina, chroniqueur au journal Les Affaires et  l’un des conférenciers invités par l’Institut de développement urbain du Québec (IDU) lors sa présentation annuelle sur les perspectives économiques, politiques et immobilières pour 2010.  Par ailleurs, M. Vézina voit dans la pire récession que nous ayons eue à traverser depuis la Grande Dépression l’occasion de nouvelles opportunités d’affaires. Le Canada représente, a-t-il dit, une « terre d’accueil » pour des investisseurs immobiliers étrangers, désireux de diversifier leurs portefeuilles dans des propriétés de valeur.

De son côté, un autre conférencier, M. Bernard Poliquin, président d’Avison Young Québec, croit que la situation est sur le point de tourner et qu’il y a raisons d’être optimiste pour l’avenir. Prenant pour exemple le secteur immobilier résidentiel, il a souligné le faible taux de vacance, l’accessibilité du crédit et la constance de la demande. « Montréal demeure un marché qui est très, très abordable,  » a-t-il aussi noté pour justifier la hausse de la valeur de plusieurs propriétés.

C’est le dernier conférencier, M. Carlos Leitao, économiste en chef de la Banque Laurentienne, qui s’est montré le plus prudent. Selon l’économiste no. 2 au monde (M. Leitao a terminé au deuxième rang parmi 126 candidats au classement annuel des meilleurs économistes de l’agence de nouvelles Bloomberg), les taux d’intérêts  qui ont contribué de façon positive à la reprise des marchés au Canada ne resteront pas historiquement bas très longtemps. « On peut s’attendre à ce qu’ils grimpent jusqu’à 3% d’ici 2011, une autre embûche qui pourrait faire mal au marché immobilier canadien. » La crédibilité des autorités en matière d’économie et de fiscalité sera à surveiller en 2010 et l’incertitude, croit-il, restera présente longtemps.

Sources: Pi2, IDU, Bloomberg News

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bcBRP 30.2

MISES EN CHANTIER DE LOGEMENTS LOCATIFS EN JANVIER

Le nombre désaisonnalisé annualisé
de mises en chantier des logements collectifs
a augmenté de 5.7% au Canada en janvier
Au Québec, une hausse de 47% par rapport à l’an dernier

Il y a eu, en janvier 2010, 2 221 mises en chantier de logements collectifs au Québec*, soit une hausse de 47% par rapport au 1 509 de janvier  2009. C’est naturellement  la région métropolitaine de Montréal qui se taille la plus grosse part, soit 1 462 mises en chantier. Il s’agit d’une augmentation de 53% par rapport aux 953 de l’an dernier. La région de Québec, quant à elle, a vu le nombre de ses mises en chantier de logements collectifs quadrupler en comparaison de janvier 2009, passant de 50 à 206. Deux autres régions, Gatineau et Sherbrooke, ont connu un nombre de mises en chantier à peu près égal, soit respectivement 127 et 123. Dans le cas de Gatineau,  il s’agit d’une baisse de 32% par rapport à janvier 2009, tandis que dans le cas de Sherbrooke, d’une hausse de 48%.

Dans la région métropolitaine de Trois-Rivières, le nombre de mises en chantier en janvier 2010 est passé de 12 à 54 (une hausse de plus de 400%), tandis que dans la région du Saguenay, il y eu diminution, quoique  négligeable compte tenu du petit nombre de mises en chantier, bon an mal an, dans cette région.

La Société canadienne d’hypothèques et de logement ne fournit pas de données spécifiques sur les mises en chantier de résidences pour personnes âgées, mais celles relatives aux logements collectifs est un indicateur des tendances du marché de l’habitation pour aînés.

* Données provisoires dans les centres de 10,000 personnes et plus.

Source: SCHL

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bcBRP 30.1